Archive for March, 2010


L’Institut de la Francophonie numérique propose de sponsoriser le trajet et l’hébergement jusqu’au Libre Graphics Meeting à Bruxelles du 27 au 30 Mai 2010, pour des ressortissants de pays de la francophonie, autre que la France:


Albanie, Arménie, Bénin, Bulgarie, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Cap Vert, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, Gabon, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Laos, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Moldavie, Niger, RD Congo, République centrafricaine, Roumanie, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo, Tunisie, Vietnam

Si vous êtes un artiste utilisateur de logiciels libres, un développeur impliqué dans un projet open source liés au graphismes, et que vous voulez faire une présentation (soit en Français, soit en Anglais) au Libre Graphics Meeting, ou si vous connaissez quelqu’un originaire de ces pays, et qui remplis les conditions, lisez cette email de la liste de diffusion Create. Il s’agit là d’une grande opportunité de nous rejoindre à Bruxelles, et de rencontrer d’autres personnes du monde du logiciel libre:

Braindump 0.8.0

Avec retard, la première version de Braindump est disponible. Cela fait un moment depuis que j’ai annoncé le projet de développer un outils dont le but est de collecter les idées sous une forme électronique. Pour ceux qui ont oublié (c’est à dire tout le monde), Braindump est une collection de tableaux blancs contenant des notes textuels ou des dessins. Braindump repose sur les technologies de KOffice. Ce qui a permis un développement rapide et facile de Braindump, et ce qui explique sa petite taille, environ 8000 lignes de code.

La raison pour laquelle j’ai retardé la sortie de Braindump est que je voulais faire une vidéo de Braindump et que j’ai été trop paresseux jusqu’à présent. Sur cette vidéo, dans un premier temps j’ajoute des tableaux blancs, ensuite je démontre l’ajout de nouveaux objets, et les différentes dispositions :



L’historique du développement de Braindump semble indiquer que le développement a été très lent ces six derniers mois, il y a plusieurs explications. La première est que la majorité du développement est effectué par d’autres personnes au sein du projet KOffice, et la deuxième c’est que Braindump fait déjà exactement ce que je veux, avec quelques bugs, mais en tant que geek j’ai tendance à passer outre…

Ceci dit, il y a quelques fonctionnalités que j’aimerais ajouter:

  • Recherche (et remplacement)
  • Tagging, mais la aussi quelqu’un d’autres fait l’essentiel du travail dans KOffice
  • Que l’objet texte change de taille automatiquement
  • Une solution à ce problème: (pratiquement) à chaque fois que je crée un nouveau tableau blanc, la première chose que je fais c’est d’ajouter un objet texte. Plusieurs solutions sont possible, soit d’ajouter automatiquement un objet texte à la création d’un nouveau tableau blanc, ou bien la possibilité d’avoir du texte comme fond des tableaux blancs

Je commence aussi à m’intéresser à ownCloud, à mon humble avis, il s’agit la de la bonne direction pour le future de l’informatique dans les nuages (Cloud Computing), et il sera intérressant de pouvoir stocker les tableaux blancs sur un serveur ownCloud.

Si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas de les mentionner, qui sait, si je les trouve intéressante, il se pourrait que je les implémente.

Télécharger Braindump 0.8.0, cette version fonctionnera uniquement avec KOffice 2.1.x, à partir de maintenant je vais travailler à porter Braindump pour la prochaine version de KOffice 2.2.

L’époque où Krita est né sous le nom de KImageShop, en tant que Gimp-pour-KDE est passé depuis longtemps. Je ne saurais dire depuis quand, mais il est clair que cela n’a jamais vraiment été l’objectif de l’équipe de développement actuelle. Peut-être que l’ambiguïté de n’être qu’une application de dessin n’a été levé que ces dernières semaines. Mais il était grand temps de lever cette ambiguïté, Gimp est engagé dans une direction qui va en faire un excellent outils de manipulation d’images, il n’y a donc plus aucun sens à maintenir un support à moitié fini de ce type de travail dans Krita. Et au lien de cela, nous devons nous focaliser sur ce qu’il manque vraiment, une application de dessin de haute qualité.

Mais cette focalisation de Krita n’est pas nouvelle. Ce qui est plus nouveau est notre volonté de concentrer les efforts sur cette focalisation.

Boudewijn a toujours dis qu’il a commencé à contribuer à Krita pour créer une application linux qui permet le meilleur usage de sa tablette, il a aussi dit à LGM 2007 qu’il voulait que Krita soit un “Corel Paint killer”. Plus récemment Vera nous a rejoint pour nous aider a faire une bonne application de dessin en logiciel libre.

Personnellement, j’ai commencé à contribuer par intérêt pour le dessin et la photographie, et dans un premier temps, je voulais contribuer à une application pour les deux usages. Ce qui explique pourquoi j’ai contribuer la plus part des fonctionnalités spécifique à la photographie. Mais quand j’ai commencé à prendre des photos en numérique, je pensais que l’un des principales avantages par rapport à l’argentique était le post traitement, mais j’ai fini par réaliser que les ajustements de couleurs et d’intensité étaient les seuls changement que je voulais faire, et qu’autrement, les photos devaient être prise correctement, cadrage correct, position correct des objets, ce qui nécessite un plus grand travail dans la composition, mais aussi donne de meilleurs résultats que l’abus de l’outil de clonage. Ce qui fait, que j’ai principalement utiliser Krita pour le dessin.

Mais certains membres nous ont rejoins par intérêt pour la photographie, et d’autres personnes souhaitent utiliser Krita pour de tels utilisations, j’espère que l’on arriver a travailler ensemble, et à leur permettre de trouver leur place dans la communauté Krita, soit le nouveau site d’extensions sera suffisant, voir un paquet krita-photographic-extension sera disponible dans les distributions, ou encore il est possible de réaliser une interface différente à partir des bibliothèque de Krita.

DesertScape

Cette semaine, Boudewijn nous héberge Sven, Lukas et moi pour une semaine intensive de codage sur Krita, dédié à la correction de bugs, l’amélioration des performances et de l’interface utilisateur. Parmi les améliorations majeures de cette semaine, grâce à un travail collaboratif entre Dmitry et moi sur l’utilisation de la mémoire, nous avons corriger le problème qui faisait que Krita utilisait toute la mémoire après deux minutes de dessin, désormais j’ai pu utiliser Krita pendant plus de 30 minutes, il y a encore un problème qui nécessite d’être corriger pour permettre une utilisation encore plus longue. En ce qui concerne les améliorations de performance, Lukas a réduit le temps nécessaire de calcul pour un remplissage de 60%, tandis que j’ai divisé le temps de calcul par 6 pour certains types de gradients (les autres types de gradients n’étaient pas affecté). Pendant ce temps là Boudewijn et Sven ont travaillé à l’ajout d’un espace de tests des paramètres des pinceaux, ainsi que sur un widget pour entrer des valeurs et qui soit plus simple d’emplois avec une tablette.

Hier nous sommes allé à Amsterdam pour rencontrer l’équipe Blender. Comme la plus part d’entre nous n’avons jamais été à Amsterdam, Boudewijn nous a emmené pour une longue promenade dans les rues d’Amsterdam (devrais je dire les canaux), qui a débuté dans le quartier bondé de la gare centrale, que nous avons quitté le plus vite possible pour nous promener dans des zones plus tranquille:

A la fin de cette promenade, nous sommes arrivé au Blender institute:

Où Ton nous a fait visiter le Studio, et nous avons ensuite assister à leur réunion hebdomadaire, où tous les membres de l’équipe présente ce sur quoi ils ont travaillé, leur difficulté et comment les résoudre. A la fin de la réunion, nous sommes partimanger dans un restaurant, profitant de l’opportunité pour se découvrir les uns les autres, et en apprendre plus sur comment ils travaillent, dans l’espoire, qu’un jour, Krita puisse leur être utile.

Demain, je serais de retour à Göteborg.

L’ajout d’une nouvelle fonctionnalité est généralement facile dans le monde du logiciel libre. Alors que retirer une fonctionnalité déclenche un drame. Il ne s’agit pas de mettre Krita moins utile, bien au contraire, il s’agit de faire de Krita la meilleur application correspondant à notre vision. Mais pourquoi retirer une fonctionnalité, qui prend si peu de place dans l’interface ? La réponse est évidente, quel est l’intérêt d’un menu, si il n’est jamais utilisé ?

Krita est désormais focalisé entièrement à être une application de dessin

Nous en avons déjà parler dans nos blogs (moi-même dans Réunion Krita 2010 – Jour 1 et dans le blog de Boudewijn Rempt) lors de la réunion Krita du dernier week-end, nous avons décider d’orienter la vision de Krita vers le dessin.

Que faire de la photographie ? Clairement, ce n’est plus un domaine d’intérêt pour Krita. Et honnêtement, entre Gimp (en particulier avec leur travail sur la version 2.8) et Digikam, l’espace est plutôt restreint pour une autre application de photographie sur Linux. Et de tout façon, Krita est depuis longtemps plus orienté vers le dessin et la peinture, et les fonctionnalités orientées photographie était plutôt présente selon l’idée qu’elle ne dérangeait pas. Et aussi, il n’existe pas d’autre application avancée pour le dessin et la peinture sous Linux, la conclusion logique, pour nous, était donc de ce focaliser sur le domaine dans lequel Krita peut devenir la meilleur application.

Retirer les fonctionnalités de photographies

Il devient alors logique de retirer les fonctionnalités qui ne sont pas utiles pour le dessin et la peinture. Cela inclus un certains nombre de plug-ins orienté photographie comme “tonemapping”, HDR depuis une rafale, correction de distorsion, filtres de réduction de bruit. Ainsi que les filtres artistiques, mais qui sont principalement utile pour transformer une photo en une image qui ressemble à une peinture.

Et de tout façon, pour certaines de ces taches, il y a de meilleurs outils, comme l’excellent Qtpfsgui, utilisé ci-dessous sur le moulin de Deventer:



J’ai envoyé un mail sur le sujet à la liste de diffusion de Krita, qui a déclenché une avalanche de réaction. En particulier par des personnes qui ont utilisées Krita pour la retouche d’image. C’est la vie, il y a Gimp or Digikam pour ces utilisations, ou la possibilité d’installer ces extensions depuis le future site internet d’extensions de Krita, ou encore la possibilité d’écrire vos propre extensions, mais il ne faut pas compter sur nous pour ces fonctionnalités, nous allons nous occuper d’autres fonctionnalités.

Un site Internet pour les extensions

Je trouve qu’il serait dommage de tuer définitivement certaines de ces extensions, et bien que l’on ne veuille pas supporter, par défaut, des fonctionnalités non directement utile pour la peinture et le dessin, nous n’allons pas empêcher leur installation et leur usage. Elles ne feront tout simplement pas partie de l’installation par défaut. Et nous allons mettre en place un nouveau site internet pour l’hébergement de ces extensions, avec des compilations régulière pour s’assurer qu’elles continuent à être utilisable dans le future, ainsi qu’une synchronisation avec git/hg qui permettrait de rendre une nouvelle version disponible à l’aide d’un simple tag. En quelque sorte une renaissance du projet krita-plugins.

Hier était le second jour de la réunion Krita 2010. Orienté vers des discussions techniques et sur des éléments spécifiques de l’interface utilisateur.

Parmi les discussions techniques, Dmitry et moi avons eu une longue discussion sur comment améliorer l’API des filtres, et de rendre à la fois l’écriture de nouveaux filtres plus facile, améliorer la performance et s’assurer que les masques et sélection fonctionnent correctement. Pendant ce temps, Lukas a expliqué à Vera commet implémenter de nouveaux “brush engine”. Concernant l’interface utilisateur, nous avons discuter de comment améliorer la pré-visualisation des réglages des “brush engines”, et nous avons conclu qu’il serait plus utile pour un utilisateur d’avoir une zone où il peut mener ses propres expérimentations plutôt qu’une courbe généré par l’ordinateur. En ce moment, Boudewijn est en train d’expérimenter cette idée.

Entre deux discussions, nous avons travailler à la correction de bugs, l’amélioration de fonctionnalités, etc… Tous ces petits détails qui vont améliorer Krita. Maintenant commence une semaine de programmation intensive avec Boudewijn, Lukas, Sven et me.

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