Le difficile choix de retirer des fonctionnalités

L’ajout d’une nouvelle fonctionnalité est généralement facile dans le monde du logiciel libre. Alors que retirer une fonctionnalité déclenche un drame. Il ne s’agit pas de mettre Krita moins utile, bien au contraire, il s’agit de faire de Krita la meilleur application correspondant à notre vision. Mais pourquoi retirer une fonctionnalité, qui prend si peu de place dans l’interface ? La réponse est évidente, quel est l’intérêt d’un menu, si il n’est jamais utilisé ?

Krita est désormais focalisé entièrement à être une application de dessin

Nous en avons déjà parler dans nos blogs (moi-même dans Réunion Krita 2010 – Jour 1 et dans le blog de Boudewijn Rempt) lors de la réunion Krita du dernier week-end, nous avons décider d’orienter la vision de Krita vers le dessin.

Que faire de la photographie ? Clairement, ce n’est plus un domaine d’intérêt pour Krita. Et honnêtement, entre Gimp (en particulier avec leur travail sur la version 2.8) et Digikam, l’espace est plutôt restreint pour une autre application de photographie sur Linux. Et de tout façon, Krita est depuis longtemps plus orienté vers le dessin et la peinture, et les fonctionnalités orientées photographie était plutôt présente selon l’idée qu’elle ne dérangeait pas. Et aussi, il n’existe pas d’autre application avancée pour le dessin et la peinture sous Linux, la conclusion logique, pour nous, était donc de ce focaliser sur le domaine dans lequel Krita peut devenir la meilleur application.

Retirer les fonctionnalités de photographies

Il devient alors logique de retirer les fonctionnalités qui ne sont pas utiles pour le dessin et la peinture. Cela inclus un certains nombre de plug-ins orienté photographie comme “tonemapping”, HDR depuis une rafale, correction de distorsion, filtres de réduction de bruit. Ainsi que les filtres artistiques, mais qui sont principalement utile pour transformer une photo en une image qui ressemble à une peinture.

Et de tout façon, pour certaines de ces taches, il y a de meilleurs outils, comme l’excellent Qtpfsgui, utilisé ci-dessous sur le moulin de Deventer:



J’ai envoyé un mail sur le sujet à la liste de diffusion de Krita, qui a déclenché une avalanche de réaction. En particulier par des personnes qui ont utilisées Krita pour la retouche d’image. C’est la vie, il y a Gimp or Digikam pour ces utilisations, ou la possibilité d’installer ces extensions depuis le future site internet d’extensions de Krita, ou encore la possibilité d’écrire vos propre extensions, mais il ne faut pas compter sur nous pour ces fonctionnalités, nous allons nous occuper d’autres fonctionnalités.

Un site Internet pour les extensions

Je trouve qu’il serait dommage de tuer définitivement certaines de ces extensions, et bien que l’on ne veuille pas supporter, par défaut, des fonctionnalités non directement utile pour la peinture et le dessin, nous n’allons pas empêcher leur installation et leur usage. Elles ne feront tout simplement pas partie de l’installation par défaut. Et nous allons mettre en place un nouveau site internet pour l’hébergement de ces extensions, avec des compilations régulière pour s’assurer qu’elles continuent à être utilisable dans le future, ainsi qu’une synchronisation avec git/hg qui permettrait de rendre une nouvelle version disponible à l’aide d’un simple tag. En quelque sorte une renaissance du projet krita-plugins.

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